Hugo & Sophie
Afon gandjia!
Nous allons tenter ici de raconter notre mission de bénévolat d’un mois dans une école primaire au Bénin et, nous l’espérons, donner envie d’avoir la même aventure !
Déjà, c’est qui nous ?
Nous c’est Sophie et Hugo. Un couple (oui on a osé) de jeunes de 25 et 24 ans respectivement, qui après avoir fini leurs études et avant d’entrer dans la vie active, ont pris quelques mois de pauses pour réaliser leurs rêves de toujours. Un projet de bénévolat dans une école était le plus important à nos yeux.
Où sommes-nous allés ?
Nous avons passé 4 semaines dans une école primaire à Ganvié, cité lacustre (c’est-à-dire sur l’eau, j’ai dû demander à google la première fois, y a pas de honte) la plus connue du Bénin, voire même de l’Afrique tout entière ! On l’appelle même « la Venise de l’Afrique ».
Comment nous sommes-nous retrouvés là-bas ?
Ah ça.. c’est le miracle de la vie ! C’est-à-dire, grâce à Euloge Tochoedo, que vous connaissez peut-être déjà et dont nous allons beaucoup parler dans la suite de cette page..
Étions-nous avec une organisation ?
La réponse est non. Il y a sûrement de bonnes organisations pour les voyages de bénévolat mais nous nous y sommes pris un peu tard et nous avions envie de tenter notre propre expérience, d’être libres de partir si cela ne nous convenait pas et de changer de projet si c’était nécessaire, ce qui est plus difficile quand on part avec une association ou autre ! Malheureusement organisation ne veut pas toujours dire bénévolat de qualité (et nos rencontres avec d’autres bénévoles nous l’ont parfois montré). C’était peut-être un peu osé de notre part car personne ne l’avait jamais fait mais nous avions des amis à Cotonou (ceux qui nous ont renseigné Euloge en premier lieu) si jamais les choses ne se passaient pas comme prévu et nous avons décidé de tenter l’aventure (car personne n’était jamais allé dans cette école) !
Pourquoi le Bénin ?
Nous voulions travailler dans une école francophone car n’étant pas enseignants de formation, nous estimions que le minimum était de pouvoir enseigner dans notre langue maternelle afin d’être le moins non-inutiles possible. D’autre part le Bénin est un des pays les plus calmes d’Afrique géopolitiquement parlant et nombreux de nos amis s’y étaient déjà rendu et avaient adoré. Nous n’avons pas été déçus !






